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 La Secte. (NCIS)

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calleigh
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MessageSujet: La Secte. (NCIS)   Dim 18 Fév - 23:21

La Secte.


Genre : Action, suspence, romance...
Spoiler : A la fin de l'épisode 4.11.

Avant de commencer à publier la fic, j'aimerais sincèrement remercié Lilbulle sans qui cette fic ne serait pas ce qu'elle est. On a discuté pendant des heures sur msn des idées de la fic, elle m'en a donné, m'a parfois orienté et m'a aidé à garder le cap en me défiant de lui livrer un certain poids de texte en un temps donné. Enfin bref j'aimerais vraiment la remercier, mais assez parler maintenant place à la fic !

Bonne lecture...

%%%%%%%%%%


Chapitre 1

Appartement de Ziva David. 22h30.

Gibbs lui avait dit de rentrer chez elle après cette dure journée de travail, mais voilà elle était inquiète, inquiète pour Tony. Il avait beau être imbu de lui-même, vaniteux, sûr de lui... mais elle s'était attachée à lui ainsi qu'au reste de cette équipe un peu farfelue, et l'idée que la peste est ressurgit dans l'organisme du jeune agent lui faisait peur. Ils avaient déjà dû endurer la mort de l'agent Todd, elle ne voulait pas qu'ils perdent aussi l'agent DiNozzo, à bien y réfléchir, elle ne voulait pas perdre Tony. Elle essaya de se reprendre, décidément le Mossad ne l'avait pas préparé à vivre comme ça, elle ne voulait plus s'attacher à personne, perdre Sarid et David avait été tellement dure à surmonter, même si toute la douleur était loin de s’être estompé. Mais elle devait se rendre à l’évidence, il était trop tard pour faire demi-tour, et elle voulait encore moins rentrer en Israël, elle ne pouvait pas non plus s’éloigner du NCIS, sans être obligée de retourner au pays, après tout elle est une espionne. Elle était coincée, véritablement coincé sans moyen de s’échapper de se piège où d’un coup elle s’y sentait étouffée. Comme elle faisait souvent après une journée de travail trop harassante, elle prit une douche brûlante pour essayer de se relaxer un peu et se coucha sans manger.
Elle avait l’impression d’avoir tout juste fermée les yeux quand son téléphone portable sonna, elle jeta un œil à son radio-réveil, il indiquait 3h30, elle attrapa son téléphone portable sur la table de nuit sans prendre la peine d’allumer la lumière et décrocha.
Ziva : Ziva David.
Sa voix était empreinte de son accent israélien à cause de la fatigue.
Gibbs : Vous avez une mission, soyez dans une heure au NCIS et prenez quelques affaires.
Ziva : Gibbs il est trois heures du mat’.
Mais il avait déjà raccroché. Elle referma son téléphone et le lança violemment sur le mur, l’objet qui n’était pas fait pour ça, explosa en morceaux, elle pouvait les entendre tomber sur le sol. Elle alluma sa lampe de chevet et fila dans la salle de bain pour prendre une douche froide pour se réveiller. Puis prépara quelques affaires dans un sac.

NCIS. 5h00.

Quand elle arriva au NCIS le bâtiment était pratiquement désert et il n’y avait personne au bureau de Gibbs, elle trouva un bout de papier sur son bureau, marqué « Labo d’Abby ». Elle en prit donc la direction. Dans le laboratoire de la jeune gothique se trouvait, Gibbs, Abby, la directrice Sheppard et Tony, elle s’en serait bien passé, fatiguée comme elle était.
Gibbs : Vous avez une demi-heure de retard, David.
Ziva : Je sais.
Elle avait été sèche, le défiant du regard.
Jenny : Un problème, Ziva ?
Ziva : Non ça ira, Jenny.
L’agent DiNozzo, observa sa collègue, elle ne semblait pas dans son assiette, d’ailleurs lui non plus n’était pas au top de sa forme, entre ses missions avec Gibbs, l’affaire la Grenouille avec Jenny et son histoire avec Jeanne Benoît. Il sentait aussi que Ziva avait changé depuis l’accident de Gibbs et se demandait ce que pouvait cacher cette tête de mule d’israélienne car il se doutait qu’elle devait avoir beaucoup de squelettes dans son placard.
Ziva : Bon alors c’est quoi cette mission ?!
Gibbs : On se calme David.
Ziva : Je suis désolé.
Tony : Ne jamais dire…
Ziva : Qu’on est désolé, oui je sais.
La directrice décida de mettre fin à cette situation qui semblait un peu plus torturer son amie.
Jenny : Si nous vous avons réveillé en plein milieu de la nuit c’est que c’est maintenant qu’il faut agir, nous préparons votre entrée depuis une semaine, nous devions vous en parler demain mais les choses se sont un peu précipités, et nous avons dû accélérer votre départ de plusieurs heures.
Tony : Qu’est ce qui se passe ?
Jenny : Sophie Deschamps, la fille unique du général Silla est retenue dans une sorte de communauté sectaire et il a fait appelle à nous pour l’en sortir, mais il commence à y avoir une activité inquiétante dans cette communauté sectaire.
Abby : Et vous allez vous y infiltrer !!! Vous serez Anthony et Lisa DiNozzo.
Ziva : Vous vous moquez de moi ?!
Gibbs : Absolument pas. Ziva donnez-moi votre hexagramme.
Ziva : Mon quoi ?
Tony : Ton hexagramme voyons Ziva.
Ziva : Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
Gibbs : Votre étoile de David, Ziva.
Ziva : (posant la main dessus) Pourquoi voulez-vous mon collier ?
Gibbs : Aller donnez moi le moi, ne faites pas l’enfant, j’en prendrais bien soin je vous le promets.
Méfiante, elle retira la chaîne qu’elle avait au cou et la tendit à Gibbs.
Ziva : Si vous le perdez je vous arrache les yeux avant de vous tuer.
A la place il tendit un écrin à la jeune femme. Elle l’ouvrit et aperçu une autre chaîne en or mais sur celle ci se trouvait une croix.
Ziva : Non c’est hors de question !
Gibbs : Cette communauté est une secte basée sur la religion chrétienne.
Ziva : Non pas ça ! Pourquoi ne pas demander à quelqu’un d’autres, moi je ne connais rien à votre religion, je suis juive.
Gibbs : Vous y arriverez, le judaïsme et le christianisme ne sont pas si éloigné et puis Tony connaît cette religion par cœur.
Tous les regards se tournèrent vers le jeune italien.
Tony : J’avais pourtant juré de ne plus rien avoir avec cette croyance après la mort de ma mère.
Gibbs : Je ne te demande pas de te remettre à croire, mais de guider Ziva pour pas qu’elle fasse de faux pas.
Tony : Bien patron.
De la tristesse dans la voix, c’est ce qu’avait ressenti Ziva à l’entente de ses deux petits mots. Elle le regarda se diriger vers l’écrin qu’elle tenait encore dans ses mains, il se mit face à elle et lui attacha le collier autour du cou avant de frôler la croix du bout du doigt. Il la sentit frissonner, pourquoi avait-il fait ça il l’ignorait, trop de souvenirs douloureux. Aucun des deux n’avait envie de cette mission mais ils n’avaient pas le choix. Il tenait à elle, beaucoup plus qu’il ne l’aurait voulu mais voilà il y avait Jeanne, il avait les mains liées et puis elle était sa collègue, elle ne devait être que sa collègue.
Gibbs : Donnez-moi vos armes, plaques et téléphones, vous ne pouvez pas y aller avec.
Les deux agents s’exécutèrent.
Gibbs : L’autre arme aussi, Ziva !
A contre cœur, elle se pencha et retira l’arme de poing qu’elle avait à la cheville et la posa sur la table.
Gibbs : Bien et maintenant votre téléphone.
Ziva : Je n’en ai plus.
Tony : Tu l’as perdu ?
Ziva : Non il est en piette sur le sol de ma chambre.
Tony : On dit miette !
Ziva : C’est pareil.
Tony : Enfin je comprends mieux pourquoi tu ne répondais pas au téléphone.
Ziva : (cynique) Oui difficile d’en racheter un en plein milieu de la nuit.
Jenny : Votre mission est de ramener Sophie Deschamps, il ne doit pas y avoir de blessés, il y a des femmes et des enfants.
Tony : Ils ont des armes ?
Gibbs : C’est possible, nous n’en sommes pas sûr.
Ziva : Et vous voulez qu’on y aille désarmé !
Gibbs : Oh je suis sûr que vous serez très bien vous défendre, se ne sont pas des tueurs, juste des croyants.
Abby : Voilà vos papiers d’identités. Et Gibbs tu as oublié les alliances.
La mine de Ziva se renfrogna un peu plus quand elle vit qu’Abby lui tendait un anneau d’or ainsi qu’un autre à Tony.
Jenny : Votre car pour Boston par dans une heure, Nathan, le chef de la communauté viendra vous chercher à la gare.
Tony : Boston !!! Mais c’est à 6OO kilomètres d’ici ! Huit heures de bus c’est de la folie…
Abby : Neuf, ça fait neuf heures de bus Tony.
Tony : On est plus à une heure prêt.
Abby : Prenez vos affaires je vous conduis à la gare routière.
Gibbs et Ziva suivirent Abby mais Tony resta quelques instants en retrait, il voulait parler en privé à la directrice.
Tony : Jenny.
Jenny : Un problème Tony ?
Tony : Oui et pour la Grenouille ???
Jenny : On va s’arranger, ne vous inquiétez pas. Quant à votre… amie, vous l’appellerez sur le chemin.
Tony : Mais Jeanne a des liens avec la Grenouille.
Jenny : Je sais, vous faites beaucoup pour l’agence.
Tony : Je ne fais que mon travail, madame.
Jenny : Oh non, vous faites bien plus.
Tony : Mais… non rien oubliez.
Jenny : Mais quoi Tony ?
Tony : Je ne sais pas il y a un truc qui cloche avec Ziva depuis quelques jours, entre nous ça a commencé à être différent depuis le coma de Gibbs…
Jenny : Comment ça différent ?
Tony : Je ne sais pas plus proche et plus éloigné en même temps mais là c’est autre chose je crois qu’elle soupçonne quelque chose, je ne sais pas, je ne sais plus…
Jenny : Alors essayez de la faire parler.
Tony : On est en train de parler de Ziva David, on ne l’a fait pas parler aussi facilement que ça. Et puis elle n’a pas l’air bien en ce moment.
Jenny : Elle n’est jamais bien au début du moi d’août, c’est une période difficile pour elle alors faites attention à elle.
Tony : Pourquoi ?
Jenny : Ce n’est pas à moi de vous le dire, allez les rejoindre et vite ou vous allez manquer votre bus.
Il attrapa son sac sur le sol et parti les rejoindre au parking.
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Lun 19 Fév - 17:18

la suite Calleigh!!!!
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Jeu 22 Fév - 18:48

Chapitre 2

Bus ligne 15 Washington D.C. / New York / Boston. 9h30.

Voilà trois heures et demi que Tony et Ziva étaient dans ce bus, tous deux dormaient, ils en avaient besoin mais voilà le sommeil agité de sa compagne de voyage réveilla Tony. Il lui fallut quelques secondes avant de comprendre ce qui se passait. Elle parlait dans son sommeil, des mots éparses en hébreux. Il décida de la réveiller en se demandant quelles horreurs de son passé hantaient ses rêves.
Tony : Ziva, Ziva réveilles toi.
Il la secoua doucement mais la jeune israélienne se réveilla en sursaut et attrapa Tony à la gorge.
Tony : (suffocant) Ziva…
Elle prit brusquement conscience et avec horreur de ce qu’elle était en train de faire. Haletante et terrifiée, elle le lâcha ne savant plus vraiment où elle était.
Tony : Ziva on se calme, c’est moi, Tony.
Ziva : (bredouillant) Je… je suis désolé.
Une larme glissa le long de la joue de la jeune femme, elle l’a sécha brusquement du revers de la main, elle ne voulait pas montrer ses faiblesses et encore moins devant Tony. Elle décida donc d’adopter la méthode qu’elle maîtrisait le mieux.
Ziva : Si tu parles de ça à quelqu’un je te tue.
Tony : Tu viens déjà d’essayer de la faire.
Ziva : Tu as eu de la chance si je n’avais pas réalisé que tu n’étais pas Noranti…
Sa voix mourut avant d’en dire plus, elle en avait déjà tellement trop dit.
Tony : Qui est Noranti ?
Ziva : Personne, tu en sais déjà beaucoup trop.
Tony : Alors c’est tout ! La grande espionne Ziva David se mure une nouvelle fois dans ses secrets.
La jeune femme fit machinalement tourner son alliance que Gibbs leurs avait donné pour achever l’illusion du couple qu’ils devaient former, Tony et elle. C’était la deuxième fois qu’ils se faisaient passer pour un couple marié, la dernière fois ils étaient un couple de tueurs à gages, Sophie et Jean-Paul Ragnier et cette aventure les avait conduit à aller plus loin qu’ils en avaient le droit. Mais voilà ils étaient têtus tous les deux et s’étaient mis au défi mutuellement pour passer le temps jusqu’à passer la nuit ensemble. D’ailleurs elle essayait de se convaincre qu’ils n’avaient fait que « coucher ensemble » mais au fond d’elle quelque chose avait changé, quelque chose qu’elle s’était jurée de ne plus ressentir.
Tony : Tu ne dis plus rien ?!?
Ziva : Ecoutes Tony, si tu connaissais un dizième de mon passé, tu comprendrais qu’il vaut mieux me fuir, ne pas s’attacher à moi. Je suis maudite.
Tony : Qu’est ce que tu racontes ?
Ziva : Ils sont tous morts à cause de moi. Et je ne veux pas que toi aussi tu meurs, je ne le supporterais pas.
Tony : Qui est mort ?
Ziva : Personne.
Tony : Ziva, tu parles de ton frère ?
Ziva : J’ai tué mon frère, Tony, il n’est pas mort à cause de moi, pas comme les autres, alors arrêtes, c’est trop dur.
Tony : Ziva parles moi, qu’est ce qui te ronge, nous sommes amis, non ?
Ziva : Je t’en prie laisses moi tranquille.
Tony : De quoi as-tu si peur ??? Qui est ce Noranti pour que tu veuilles le tuer ?
Elle commençait à paniquer et par conséquent attirer l’attention des autres voyageurs, si bien qu’il lui saisit la nuque et l’attira à lui pour l’embrasser. Elle se calma instantanément et finit par prendre part au baiser avant de le repousser.
Ziva : Tu n’avais pas le droit.
La situation était tendue d’autant plus que les doigts du jeune homme reposaient encore sur la nuque de l’israélienne, leurs regards encrés l’un dans l’autre, elle avait dit ses mots à mi-voix presque dans un chuchotement.
Ziva : Tu n’avais pas le droit…
Tony : Je suis désolé mais il fallait que tu te calmes. Et apparemment ça a fonctionné.
Elle avait voulu le gifler mais il lui avait rattrapé le poignet sans retirer ses doigts de sa nuque. Il sentait au niveau de son cou que le cœur de la jeune femme battait la chamade et elle savait qu’il le sentait. Et avait décidée de continuer dans leur lancée, à vrai dire elle ne voulait pas fuir sur l’instant elle était bien aussi prêt de lui, son regard du jeune homme tentait de sonder le sien. Tony y voyait une peur qui lui glaçait le sang, il voyait le trouble de la jeune femme, comment pouvait-on être aussi torturée. Il lui lâcha le poignet pour mêler ses doigts à ceux de la jeune femme.
Ziva : Non…
Tony : Nous sommes mariés, madame DiNozzo.
Ziva : On a du travail.
Front contre front, chacun sentait le souffle de l’autre sur sa peau. Mais alors qu’elle allait s’éloigner de lui, il la retint par la nuque et lui posa un baiser sur les lèvres avant de la relâcher, il savait qu’elle n’était pas le genre de femmes qu’on pouvait retenir contre son gré. Ziva avait mal au cœur, la plaie qui avait blessé son cœur à la perte de David et Sarid, venait de se rouvrir, elle respirait difficilement.
Tony : (inquiet) Est ce que ça va ???
Elle luttait pour retenir ses larmes, et fut secouée de spasmes incontrôlés. Tony était terrifié de la voir ainsi, il ne savait pas quoi faire et ça lui faisait peur.
Un passager : Un problème, monsieur, on peut appeler un médecin.
Tony : Non c’est bon ça va aller.
En effet, elle était en train de se calmer, reprenant peu à peu le contrôle de son corps et de ses émotions. Le passager retourna à sa place.
Ziva : C’est bon, ça va, c’est passé.
Tony : Tu m’expliques ?
Ziva : C’était trois fois rien, juste un mélange de crise d’angoisse et de crise de nerfs.
Tony : Je suis désolé, c’est ma faute, je n’aurais pas dû…
Ziva : Rassures toi c’est surtout de ma faute, ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps, depuis la mort de…
Elle se tue une nouvelle fois et Tony n’insista pas, il ne l’a sentait pas prête et ne voulait pas qu’elle fasse une nouvelle crise. Elle releva l’accoudoir qui se trouvait entre eux deux, et s’appuya contre lui, il l’entoura de son bras, ils restèrent ainsi pour le reste du voyage, d’ailleurs elle s’était rapidement endormie, d’un sommeil beaucoup plus calme que le précédent.

Boston. 12h00.

C’était le terminus. Ziva ne dormait plus mais était resté dans les bras de Tony, elle savait qu’elle ne pouvait pas continuer ainsi avec lui mais elle avait besoin de son réconfort autant qu’elle avait besoin qu’il s’éloigne d’elle. Le chauffeur stationna le bus, et les passagers commencèrent à descendre pour récupérer leurs bagages.
Tony : Lisa.
Elle ne répondit pas.
Tony : Eh la belle, habitues toi à ce prénom.
Ziva : Désolé, j’étais perdu dans mes pensées.
Tony : Je vois ça.
Elle se leva, permettant, à Tony d’en faire autant, puis ils quittèrent le bus. Prirent leurs bagages et attendirent sur le quai, c’est là que Nathan devait venir les chercher.
Ziva : Et maintenant on fait quoi ?
Tony : On attend.
Soudain un homme s’approcha d’eux.
Homme : Anthony et Lisa DiNozzo ??
Tony : Exact et vous êtes ?
Homme : Je suis Nathan, c’est avec moi que vous correspondiez.
Tony : Je suis ravi.
Nathan : Lisa vous êtes ravissante, Dieu a vraiment mis la grâce en vous.
Ziva : (mal à l’aise) Merci.
Nathan : Suivez-moi, les autres attendent votre arrivée avec impatience.
Nos deux agents suivirent l’homme, il devait avoir une cinquantaine d’année, portant une barbe courte grisonnante et il boitait légèrement de la jambe gauche.
Tony : Où allons-nous ?
Nathan : (sans se retourner) A la ferme.
Ils montèrent dans une voiture, un mini va assez ancien de couleur marron clair, un de ses vans avec trois places à l’avant.
Ziva : Je peux conduire ???
Tony : (précipitamment) NON ! Je veux dire que tu ne connais pas la route chérie.
Elle lui lança un regard noir à son collègue.
Nathan : Votre mari a raison Lisa, je peux vous appeler Lisa, tout le monde se tutoie, chez plus convivial. La route est très difficile, la ferme est assez éloignée de la ville et on doit passer par beaucoup de petits chemins chaotiques.
Ils mirent leurs sacs à l’arrière puis s’installèrent dans la voiture. Après une heure de conduite sur des chemins de terre en piteux état, ils arrivèrent enfin à destination. La ferme était plutôt un vieux haras reconverti en ferme, les bâtiments étaient anciens mais en très bon état, il y avait aussi une grange ainsi que plusieurs étables pour les animaux. Devant la ferme se trouvait un enclos, où galopaient plusieurs magnifiques chevaux, assez nerveux, Ziva était fascinée et les regardaient courir.
Nathan : Vous aimez les chevaux, Lisa ?
Ziva : Ceux des animaux merveilleux, des créations parfaites de Dieu.
Nathan : Ca s’est bien vrai, toutefois faites attention à Enzo, le pur-sang noir, il ne se laisse pas faire, personne n’a encore pu le monter depuis son arrivée à la ferme.
Le mini van remonta l’allée et se gara devant la propriété principale. Ils descendirent et Ziva et Tony suivirent Nathan à l’intérieur. Ils furent accueillit par une dizaine de personnes, six femmes et quatre hommes pour être précis, ainsi qu’un certain nombre d’enfant.
Nathan : Pour faire les présentations, voici de gauche à droite, Ruth, Sarah, Daniel, Marc, Léa, Sophie, Sofia, Antoine, Christian, et Maya, ma femme. Pour les enfants, je crois qu’ils préféreront se présenter plus tard, lors de leur spectacle de bienvenue en votre honneur. (à tous) Voici nos nouveaux pensionnaires, Anthony et Lisa DiNozzo.
Tony : Appelez-moi Tony.
Tous leurs souhaitèrent la bienvenue.
Maya : Le repas va refroidir, Nathan.
Nathan : Vous n’auriez pas dû nous attendre.
Maya : Oh je suis sûre que nos nouveaux amis doivent avoir très faim. Les enfants vous n’avez pas un spectacle à préparer ??
Les enfants se dispersèrent en entendant la matriarche parler. Les adultes passèrent à table. Tony attrapa la main de Ziva qui semblait assez désorienté pendant que les autres en faisaient autant pour dire le bénédicité.
Nathan : Tony nous feriez vous l’honneur de dire les mots.
Tony : Bien sur.
Tous baissèrent la tête et écoutèrent Tony.
Tony : Remercions le Seigneur de nous avoir conduit Lisa et moi parmi vous, nous permettant de trouver une famille, et remercions Nathan d’avoir accepter de nous recevoir ici dans ce lieu de joie et de partage. Ainsi que pour ce repas dont je suis sûr sera délicieux. Amen.
Tous : Amen.
Ils déjeunèrent dans la joie et dans la bonne humeur. Puis Tony et Ziva furent conduit dans leur chambre pour qu’ils se reposent après un si long voyage.
Nathan : La prière est à six heures.
Tony : D’accord merci.
La porte se referma laissant seul nos deux agents. Ziva retira les valises du lit et s’allongea. Les émotions qu’elle avait ressenti, l’avait épuisée, elle n’y avait plus l’habitude, préférant montrer un cœur de pierre, mais chaque année, elle ne pouvait pas empêcher ce pincement au cœur même si cela ressemblait plus à un coup de poignard, et l’inquiétude qu’elle ressentait à cause de Tony, n’y arrangeait rien.
Tony : Tu es encore fatiguée ?
Ziva : Je ne me sens pas bien.
Il s’approcha d’elle et lui posa la main sur le front pour voir si elle n’avait pas de fièvre.
Ziva : Je n’ai rien, je veux juste dormir un peu pour faire partir la douleur.
Tony : La douleur ne part pas en dormant. Parles moi.
Il lui caressait doucement les cheveux, elle avait les yeux fermés la tête sur l’oreiller.
Ziva : Ils sont morts par ma faute…
Tony : Qui ?
Mais elle s’était déjà endormie. Il tira la couverture sur elle et l’observa quelques instants, avant de s’allonger près d’elle.
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Ven 23 Fév - 17:07

C'est trop genial, mets nous vite
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Sam 24 Fév - 0:41

Chapitre 3

Bureau de Jenny Sheppard.

Comme à son habitude, Jethro Gibbs entra dans le bureau de la directrice sans frapper. Elle était au téléphone et lui fit signe de patienter tout en ayant un regard désapprobateur sur son ancien partenaire et amant.
Jenny : Bien monsieur, je vous rappelle plus tard… Oui merci. Au revoir monsieur le président.
Elle raccrocha.
Jenny : Un problème ????
Gibbs : Je n’ai pas le droit de venir discuter avec une vieille amie ?
Jenny : Quand tu fais cette tête c’est plutôt que quelque chose te tracasse.
Gibbs : Je veux savoir ce que tu sais à propos de l’agent DiNozzo que j’ignore.
Jenny : Je te demande pardon ???
Gibbs : Je t’en pris ne fait pas celle qui ne comprend pas je te sais beaucoup plus intelligente que ça. Tu autorises des rendez-vous chez le médecin, des absences que tu couvres, il t’appelle par ton prénom… Qu’est ce qui se passe ??? Je suis son supérieur bon sang.
Jenny : Je suis aussi son supérieur, je te signale. Quant à m’appeler par mon prénom, Ziva et toi le faites bien aussi.
Il la regarda comme si elle avait dit quelque chose qu’impardonnable ou de complètement irréel.
Gibbs : Tu me caches quelque chose, Jenny et je finirais bien par le savoir.
Jenny : Sors de mon bureau Jethro, j’ai du travail. Et je n’ai pas envie de discuter avec toi maintenant.
Elle était furieuse, vraiment furieuse, il ne l’avait pas vu comme ça depuis longtemps, peut-être après la mission à Paris où ils s’étaient disputés à cause d’un point de vue divergeant sur la manière d’intervenir alors qu’ils n’avaient aucun droit légal. Il décida donc de quitter le bureau en claquant la porte, la laissant seule avec sa colère.

Appartement de Jethro Gibbs.

L’agent Gibbs était rentré directement, il ne voulait pas le montrer, mais il était inquiet pour son jeune agent et encore plus depuis que Ziva lui avait fait part de ses inquiétudes concernant le retour possible de la peste dans l’organisme de Tony. Il se rendit dans sa cuisine pour se faire un café. Mais voilà un bout de papier plié avec son nom manuscrit dessus était accroché à sa cafetière. Repassant en mode agent du NCIS, il sorti son arme et fit le tour de son appartement, personne, et la porte n’avait pas été fracturée. Il sorti son téléphone portable et appela Abby. La jeune femme arriva avec l’agent McGee dans la demi-heure.
Abby : Gibbs qu’est ce qui se passe ???
Il leur indiqua d’un geste de la main, le mot sur la cafetière. Les deux jeunes gens se mirent au travail. Abby prit la lettre avec une pince, l’ouvrit en prenant bien soin de ne pas risquer d’effacer les empreintes puis la glissa dans un sachet avant de la tendre à Gibbs. Il la parcoura des yeux, cette écriture il la connaissait et pourtant il était incapable de dire à qui elle appartenait. Ce mot disait : « Gibbs, faites attention à la sécurité de l’agent DiNozzo, la Grenouille est dangereux, arrangez-vous pour qu’il reste à la ferme le plus longtemps possible désobéissant au directeur Sheppard si elle insiste. Vous m’avez fait confiance par le passé, continu aujourd’hui Jethro. » . Gibbs tendit la lettre à McGee qui la parcoura.
McGee : Vous savez de qui ça vient.
Le regard que Gibbs lui envoya était sans appel, lui faisant comprendre qui aurait mieux fait de se taire.
Abby : En tout cas la femme qui a écrit ça elle te connaît.
Gibbs : Qu’est ce qui te fait dire que c’est une femme, Abby ?
Abby : Parce que c’est une écriture de fille, Gibbs ça se voit.
McGee se pencha pour mieux regarder le bout de papier protéger par le sachet en plastique.
McGee : Oui c’est bien une écriture de femme, je ne sais pas pourquoi mais cette écriture me semble familière.
Gibbs : Ah vous aussi.
Abby : Je vais faire une analyse, essayez de vous souvenir ou vous l’avez déjà vu tous les deux.
Gibbs : Il faut que j’en sache plus sur « la Grenouille », je crois que je vais retourner voir Jenny. Abby, tu as toujours la clef de mon appartement ?
Abby : Oui sur mon trousseau pourquoi ?
Gibbs : Tu fermes en partant.
Abby : Bien patron.
Elle venait de se mettre au garde à vous, imitant un militaire.
Gibbs : Et tu me feras une copie de ce mot et n’oublie pas de…
Abby : (le coupant) Gibbs ! Je connais mon travail.
Gibbs : Je te fais confiance pour ça.
Puis il quitta l’appartement pour retourner au NCIS. Pendant ce temps, McGee regardait autour de lui, il avait du mal à croire qu’il était dans l’appartement du patron, il n’y était jamais venu auparavant, la pièce était simple, sur le mur du fond, une immense bibliothèque prenait tout le mur, des centaines de livres, au milieu de la pièce était disposé, sur un épais tapis de laine, une table basse sûrement fabriqué par Gibbs lui-même, juste à coté un vieux canapé usé trônait fièrement malgré les années. Sur un meuble massif sous la fenêtre se trouvait un certain nombre de cadres à photo. Mais alors qu’il allait s’en approcher, Abby l’appela.
Abby : McGee qu’est ce que tu fais ? On a du travail.
McGee : J’arrive…

NCIS. MTAC.

Jethro Gibbs entra comme une tornade dans le MTAC où se trouvait la directrice Sheppard. Celle ci observait une intervention d’interception de criminel sur le grand écran.
Gibbs : Jenny.
Jenny : Jethro, je croyais que la discussion était close.
Gibbs : C’est ce que je croyais aussi. Qu’est ce que la Grenouille ??
Jenny : Un batracien.
Gibbs : Ne te moques pas de moi, Jenny.
Jenny : Où as tu entendu parler de la Grenouille ?
Gibbs : Quelqu’un s’est introduit chez moi et m’a laissé un mot me disant que Tony était en danger, que la Grenouille est quelqu’un de dangereux. Dans quoi mon agent est-il impliqué ?
Jenny : Ca fait des mois que l’agence traque un trafiquant dont nous ne savons que le surnom : « la Grenouille ». L’agent DiNozzo travaille avec moi pour le mettre derrière les barreaux.
Gibbs : Pourquoi la personne qui m’a laissé ce mot pense que Tony serait en danger ?
Jenny : Je l’ignore, il n’y a pratiquement pas de risques, nous protégeons DiNozzo à chaque instant quand il est sur le terrain.
Gibbs : Pourquoi n’ai-je pas été mis au courant de cette mission ???
Jenny : Tu avais quitté le NCIS, Jethro.
Gibbs : Mais je suis là maintenant et je ne veux pas que tu mettes mes agents en danger, Jenny.
Jenny : Je te rappelle que se sont aussi mes agents, Jethro, c’est moi la directrice ici, pas toi. Alors cette fois la discussion est vraiment close. Occupes toi juste de trouver qui c’est introduit chez toi, ça suffira.
Il quitta le MTAC, bien déterminé à trouver le fin mot de cette histoire, cette écriture lui était tellement familière il enrageait de ne pas savoir qui s’était introduit dans son chez lui, son repère. Il prit donc la direction de son bureau pour pouvoir réfléchir.

Appartement de Jethro Gibbs.

Abby et McGee travaillaient toujours à la récolte des indices pour savoir qui s’était introduit dans l’appartement de leur patron, McGee finit par s’approcher des fameuses photos qu’il avait vu un peu plus tôt.
Abby : Si Gibbs arrivait il te tuerait, Tim.
Elle s’approcha quand même de lui et regarda aussi les photos, une d’entre elle montrait Tony et Kate s’amusant sur une scène de crime avec un des appareils photo comme ça leurs arrivait souvent, une autre montrait McGee et Ziva sur une autre scène de crime, photo probablement prise par Tony lui-même. Ou encore un autre montrant Abby et Gibbs, chacun bien habillé dans un restaurant.
Abby : A ça s’était à une de mes fêtes d’anniversaire.
Et enfin, deux autres photos cachées derrière les autres, sur la première un Gibbs beaucoup plus jeune avec une femme rousse et une enfant.
McGee : Tu sais qui s’est ?
Abby : Tu sais Gibbs a ses secrets.
McGee reposa la photo avant de prendre l’autre, on pouvait y voir l’agent Todd dans les bras de Gibbs, ils dansaient et semblaient heureux. McGee se tourna vers Abby.
Abby : Ils ont été ensemble pendant quelques mots…
McGee : Tu veux dire qu’ils ont été amants ?
Abby : Oui, pourquoi ça t’étonne ???
McGee : Oui même si je comprends mieux pourquoi Kate pouvait se permettre de lui dire des choses que même Tony n’aurait jamais osé.
Abby : Ils ont rompu deux mois avant sa mort, juste avant que Kate perde le bébé, Gibbs voulait la protéger en l’éloignant de lui, maintenant il s’en veut énormément.
McGee : (surprit) Kate était enceinte !… de Gibbs !!!
Abby : Arrêtes d’être aussi surpris ! Elle a perdu le bébé à cause d’Ari, et Gibbs sait qu’Ari ne s’en serait pas pris à Caitlin si il n’avait pas tenu à elle.
McGee : Comment tu sais tout ça, toi ???
Abby : Kate et moi étions amies et Gibbs est comme un père pour moi. Aller reposes cette photo, il faut que je rentre au labo, j’ai beaucoup d’analyses à effectuer. Si tu répètes ce que je viens de dire à quelqu’un je te tue.
McGee : Ne t’inquiètes pas, je ne m’y risquerais pas je tiens à ma vie et puis le patron a le droit d’avoir une vie privée.
Elle lui posa un baiser sur la joue.
McGee : Et ça s’était pour quoi ???
Abby : Parce que tu es quelqu’un de bien, Tim.
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Dim 25 Fév - 18:29

J'adore, vivement la suite

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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Sam 3 Mar - 0:06

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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Sam 10 Mar - 18:58

Dsl pour le temps d'attente mais il faut comprendre que je la poste en avant première sur mon forum NCIS.

Chapitre 4

Ferme. Boston. Massachusetts.

Quand Ziva émergea de son sommeil sans rêve, elle se senti bloquée, incapable de bouger, maintenue au niveau de la taille. Elle fit glisser sa main, puis finalement sentir ce qui la retenait prisonnière en l’occurrence un bras, elle tourna la tête et aperçu le visage endormi de Tony, sa respiration était calme, il semblait vraiment détendu. Elle essaya de se défaire de son éreinte, mais elle l’entendit ronchonner dans son sommeil, en resserrant sa prise sur la jeune femme. Elle décida de ne pas le réveiller, il l’avait laissé dormir alors qu’elle en avait besoin, elle devait en faire autant. Elle regarda sa montre, il était cinq heure et quart, elle venait de dormir près de trois heures et se sentait beaucoup mieux, elle avait encore se pincement au cœur mais son moral allait un peu mieux. Elle se retourna tant bien que mal pour se retrouver face à lui, toujours dans ses bras, elle se blottie contre son torse, elle avait tellement besoin d’une présence rassurante.
Une demi-heure plus tard…
Tony : (à mi-voix) Ziva… Ziva, réveilles-toi.
Elle ouvrit doucement les yeux, Tony était assis à coté d’elle.
Ziva : J’ai du me rendormir, quelle heure il est ?
Tony : Six heure moins le quart, je voulais te laisser dormir mais c’est bientôt l’heure de la prière.
Ziva : Non tu as bien fait, il ne faut pas que je dorme autant, tu as raison ça n’aide pas à oublier la douleur.
Tony : Tu veux parler ?
Ziva : Pas encore.
Elle n’avait pas dit non, c’était déjà un grand pas. Elle s’était levée avait pris sa brosse à cheveux dans son sac et s’était mise devant le miroir qui était en face du lit, pour se repeigner. Mais c’était plus pour cacher son malaise que parce qu’elle en avait vraiment besoin.
Tony : Tu ne m’as pas dit si mon torse était confortable.
Ziva : C’est toi qui m’a prise dans tes bras pendant que je dormais, je ne suis pas sûre que ta petite amie apprécierait, d’ailleurs.
Tony : Ce n’est pas ce que tu crois…
Ziva : Oh mais je ne crois rien, mon nounours tout poilu, je ne veux pas entendre d’explications qui de toutes façons ne changeront rien, on a une mission, on va la mener à bien et ensuite tout redeviendra comme avant.
Tony : Qu’est ce que tu appelles comme avant ?
Ziva : Avant que nous… je veux dire avant que nous…
Tony : Avant que quoi ?
Ziva : Que nous passions la nuit ensemble lors de notre dernière mission undercover.
Elle était dos à lui, il ne pouvait voir ses yeux, elle ne voulait pas, ne pouvait pas le regarder en face. Il ne la comprenait pas, enfin ce n’était pas exactement ça mais il ne voyait plus en cette femme au bord de la crise de nerfs, la Ziva qu’il avait connu dans les débuts, elle semblait si fragile, mais elle ne semblait pas vouloir s’ouvrir, cela devait probablement à voir avec le fait qu’elle lui avait « qu’ils étaient morts par sa faute » et ce que Jenny lui avait dit, qu’elle était toujours triste à cette période de l’année.
Ziva : Je n’ai plus de famille, Tony et je n’ai plus envie de m’attacher à quelqu’un et c’est ce qui est en train de se passer en se moment avec toi. Je ne veux plus vivre l’enfer, plutôt mourir.
Il s’approcha d’elle mais alors qu’il allait la prendre dans ses bras, quelqu’un frappa timidement à la porte.
Tony : C’est ouvert.
Une femme passa timidement la tête dans l’entrebâillement de la porte qu’elle venait d’ouvrir. Il s’agissait de Sophie.
Sophie : C’est bientôt l’heure.
Tony : Nous arrivons, Lisa ne se sent pas très bien, le voyage sûrement.
Sophie : Possible. Nous serons dans la salle à manger.
Tony : Nous vous rejoignons.
Elle quitta la pièce en refermant la porte derrière elle.
Tony : Tu devrais sécher tes larmes, mon ange.
Puis sans un mot de plus il lui prit la main et l’entraîna dans la salle à manger, où la plupart des fidèles discutaient ensemble en attendant le départ de l’office. Maya la femme de Nathan leur fit signe d’approcher avec un grand sourire aux lèvres.
Maya : Lisa, Tony, approchez nous n’allons pas vous manger aller venez.
Sans lâcher la main de Ziva, Tony s’approcha pour s’asseoir parmi les autres membres du groupe.
Maya : Alors comme ça vous nous venez de Washington.
Tony : Pour moi oui, je suis né à Baltimore, mais pour ma femme c’est différent, Lisa est née sur la terre sainte de Jérusalem, ses parents étaient missionnaires la-bas, elle n’est rentrée au pays il n’y a qu’un an et demi.
Maya : (surprise et intéressée) Vraiment.
Tous les regards s’étaient tournés vers le couple dont Tony était entrain de raconter l’histoire, une histoire qu’il était en train de d’inventer sur le tard.
Ziva : Oui, nous nous sommes rencontrés en Israël alors que Tony faisait un pèlerinage sur les terres saintes. Je me souviens, mon père et moi étions à l’hôpital en train de donner la parole de Dieu aux malades quand dans le couloir je suis rentrée accidentellement dans Tony qui ne regardait pas plus que moi où il allait…
Tony : Je l’ai aidé à se relever et je l’ai invité à prendre un café, j’étais sous le charme.
Ziva : D’ailleurs je me demande encore pourquoi j’ai accepté peut-être par qu’il avait eu un mal fou à terminer son invitation. Nous avons donc pris ce café…
Tony : Et j’ai rallongé mon séjour dans la ville sainte d’une semaine pour continuer à la voir chaque jour, quand j’ai du rentrer pour mon travail, je lui ai proposé de m’accompagner.
Ziva : Et j’ai acceptée de le suivre aux Etats Unis où nous nous sommes mariés. Je dois dire que je ne regrette pas d’avoir choisi de le suivre.
Tony : Chaque jour à ses cotés est une bénédiction et je remercie chaque jour le Seigneur de l’avoir fait croiser ma route.
Nathan : Les voix du Seigneur sont impénétrables. Je crois que nous allons pouvoir commencer.

Derrière la ferme. 21h30.

Après avoir aidé à quelques taches avec les hommes de la communauté, Tony s’était un peu installé sur le perron pour observer les alentours, à sa droite se trouvait un magnifique jardin fleuri de mille roses et autres variétés plus odorantes les unes que les autres, plus loin un grand verger trônait fièrement, ses arbres regorgeaient de fruit en train de mûrir. C’était vraiment très beau, il trouvait l’endroit apaisant, ça lui faisait du bien après ce qu’il vivait depuis le coma de Gibbs. Il était épuisé, mais cette communauté lui rappelait aussi sa mère qui avait lui avait manquée pendant son enfance et l’absence de son père plus préoccupé par son argent que par son fils. C’est sa mère qui lui avait appris à croire en Dieu, mais il avait tout abandonner quand elle était morte de son cancer alors qu’il n’avait que dix ans.
Voix de femme : Ca va ? Vous m’avez l’air bien soucieux.
Cette voix le sorti brusquement de ses pensées, si bien qu’il releva la tête. Cette voix appartenait à Maya.
Tony : Je réfléchissais c’est tout.
Maya : Et qu’est ce qui peu monopoliser autant vos pensées pour que votre regard soit si triste ?
Tony : Mon passé.
Maya : Vous savez mon mari dit toujours que les choses n’arrivent jamais sans raison. Dieu met sur notre chemin des obstacles ayant pour seul but de nous mener où Il le désire.
Tony : Je ne sais pas parfois je me pose des questions.
Maya : Je vais vous dire une chose après je vous laisse à vos réflexions, auriez-vous rencontré Lisa si votre enfance avait été différente.
Tony : Y’a peu de chance, en effet. Savez-vous où est ma femme, Maya ?
Maya : Devant la ferme, près de l’enclos aux indomptables.
Tony : L’enclos aux indomptables ???
Maya : Nous mettons dans cet enclos, les chevaux dont nous avons le plus de mal à contrôler, la plupart ont été sauvés de maltraitance par mon mari. Seul les hommes les approchent, ils peuvent être dangereux, d’ailleurs personne ne peut monter Enzo. Dites-moi Tony, votre femme a l’air malade.
Tony : Elle n’est pas bien en ce moment, son passé aussi à tendance à ressurgir. Merci Maya.
L’agent DiNozzo se leva du perron, et fit le tour de la propriété, pour apercevoir Ziva dans l’enclos aux indomptables. Il se mit à courir dans sa direction. En arrivant près de la barrière, il vit Ziva approcher d’Enzo, le magnifique pur-sang arabe.
Tony : Ziva, bon sang tu es malade.
Ziva : Ne t’inquiètes pas je sais ce que je fais, Tony.
Elle ne regarda pas Tony préférant encrer son regard dans celui du cheval, elle ne le quittait pas des yeux.
Tony : Ziva, ne fais pas de folie, personne ne peux approcher se cheval.
Ziva : C’est ce qu’on verra.
Elle tendit sa main vers l’animal et lui caressa le museau puis l’encolure, mais alors qu’elle se tourna vers Tony pour lui montrer qu’il n’y avait pas de risque, le cheval lui donna des coups de tête pour qu’elle continue à le caresser. Ziva explosa de rires, entendre se rire fit plaisir au jeune homme, il était rare de l’entendre rire de façon aussi sincère.
Ziva : Aller viens Tony, il n’est pas méchant.
Elle le vit hésiter avant de passer de l’autre coté de la barrière pour la rejoindre. Il s’approcha doucement.
Ziva : Regardes le dans les yeux et ne lui montres pas que tu as peur.
Tony s’exécuta mais il n’était pas très rassuré, Ziva lui prit tendrement la main pour lui donner confiance pendant qu’il approchait son autre main du museau du magnifique pur-sang.
Tony : Eh il m’aime bien.
Ziva : Bien sûr, les chevaux ressentent beaucoup de choses, il ne faut pas avoir peur d’eux, bien au contraire c’est à eux que je fais le plus confiance sur cette terre.
Tony appréciait qu’elle commence à s’ouvrir doucement.
Tony : Tu sembles avoir si peu d’estime pour les êtres humains.
Ziva : Il faut du temps pour guérir les blessures, je recommence juste a avoir confiance en les personnes qui m’entourent.
Tony : Alors tu n’as pas confiance en moi.
Ziva : Pour protéger ma vie si mais mon cœur à trop souffert, je ne veux plus aimer.
Tony : Mais sans amour ce n’est pas une vie, Ziva.
Il avait dit ça sur un ton grave, et la vit frissonner.
Tony : Tu as froid Ziva rentrons à l’intérieur.
Ziva : D’accord.
Elle caressa une nouvelle fois les naseaux de l’animal.
Ziva : A demain Enzo.
Il prirent la direction de la ferme, main dans la main.
Ziva : Bien trouvé, ton idée pour cacher le faite que je sois israélienne.
Tony : Le mensonge ne paraît que plus vraisemblable, lorsqu’il est à moitié vrai, avoues que tu as aimé jouer le jeu.
Ziva : Je dois bien avouer que oui, être quelqu’un d’autre que Ziva David est agréable. Mais pour avoir choisi le prénom Lisa, c’est que Abby a lu le livre de McGee.
Tony : Abby et McGee sont comme les deux doigts de la main même si je me demande se qu’elle lui trouve.
Ziva : Tony ! Tim est quelqu’un d’adorable.
Tony : Mais il est loin d’avoir ma classe.
Ziva : N’exagères pas.
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MessageSujet: Re: La Secte. (NCIS)   Lun 2 Avr - 16:53

Chapitre 5

Quelque part. Plus tôt dans la journée.

Elle courait pour s’éloigner, maintenant qu’elle avait mis l’agent Gibbs au courant pour la Grenouille en entrant dans son appartement, elle devait absolument faire plus attention pour sa sécurité, elle n’avait plus le choix, sa vie ne ressemblait plus à rien, elle avait réussi à se faire une nouvelle identité pour infiltrer l’organisation de la Grenouille, mais l’agent DiNozzo avait failli griller sa couverture sans le savoir et elle voulait que la Grenouille passe le reste de sa vie derrière les barreaux pour les meurtres dont il était responsable et se même si elle devait y laisser sa vie. Mais elle voulait aussi protéger Gibbs et le reste de son équipe, et pour ça elle avait outre passé ses droits en le contactant si ses patrons l’apprenaient, ils seraient furieux mais tant pis si cette mission était la dernière qu’ils lui confiaient, ils ne pouvaient pas lui retirer sous peine de tout faire capoter et puis son agence voulait absolument prendre de vitesse le NCIS maintenant qu’ils savaient que les « cow boys » étaient sur l’affaire, il s’agissait d’une course contre la montre.
Voilà à quoi ressemblait maintenant sa vie, elle était désormais Temperance Sun, tueuse à gages professionnelle travaillant pour la Grenouille en freelance mais cette vie commençait à la fatiguer, son ancienne vie lui manquait, et elle avait hâte que cette mission se termine même si elle savait qu’après ça, elle ne pourrait pas reprendre son ancienne identité.

Laboratoire de Abby Scuito. 22h00.

La musique hurlait dans le laboratoire quand Gibbs y entra il l’éteignit.
Abby : Gibbs !!!!
Gibbs : Rentres chez toi Abby.
Abby : Je fais des recherches sur le mot.
Gibbs : Rentres chez toi !
Cela ressemblait plus à un ordre qu’autre chose.
Abby : Mais je veux savoir comment cet individu est entré chez toi à laisser se mot et est reparti en fermant à clef.
Gibbs : Bon dis moi ce que tu sais.
Abby : Et bien le papier utiliser vient d’un bloc de papier qui était chez toi.
Gibbs : Il y a des empreintes ?
Abby : Les tiennes et celles de Kate… Gibbs…
Gibbs : Kate est la dernière personne à avoir utiliser se bloc de papier il y a un an et demi, elle m’y a laissée un mot ou elle ne traitait d’enfoiré…
Se remémorer ses souvenirs lui faisait du mal, l’agent Todd lui manquait et plus le temps passait plus il trouvait qu’elle avait raison, il n’était qu’un vieil enfoiré, ils auraient pu avoir une deuxième chance avec elle, une nouvelle famille et il ne l’avait pas saisi quand elle s’était présentée, il avait tout gâché, elle avait perdu le bébé et lui l’avait perdu elle.
Abby : Gibbs…
Il sorti de ses pensées.
Abby : Elle te manque, n’est ce pas ?
Gibbs : Tout les jours que Dieu fasse, je suis un idiot, Abby.
Abby : Combien de temps vas-tu te reprocher sa mort ?
Gibbs : Tant qu’il ne faudra.
Abby : Mais ça ne la fera pas revenir.
Gibbs : (changeant de sujet) Donc on a rien.
Elle le serra dans ses bras tout en sachant qu’elle ne lui remonterait pas le moral, mais elle voulait lui montrer qu’elle était de tout cœur avec lui. Car elle savait qu’il était loin d’avoir fait son deuil même si il voulait faire croire qu’il était déjà passer à autre chose. Il esquissa un sourire quand il essaya d’imaginer la tête que ferait Jen si elle apprenait que lui et Kate avait été, enfin bon, même si Jenny et lui avaient été très proche à une époque, les choses étaient très différentes maintenant. Il se détacha de l’étreinte de sa laborantine, il ne voulait pas l’admettre mais ça lui avait fait du bien.
Gibbs : Rentres chez toi Abby, tu finiras demain.
Abby : Mais toi tu ne rentres pas chez toi tant que je ne sais pas comment l’individu est entrer dans ton appartement.
Gibbs : Rassures toi je crois que je vais rester au bureau.
Abby : NNOOONNN ! J’ai une chambre d’ami, tu viens avec moi, et c’est un ordre marine.
Gibbs : Alors à vos ordres, madame.
Abby : Ne m’appelles pas madame !
Il lui posa un baiser sur la joue et attendit qu’elle ferme le labo pour rentrer avec elle à l’appartement de la jeune femme.

Appartement de Temperance Sun. Quelque part.

Temperance tournait en rond dans cet appartement ne lui ressemblait pas. Une décoration moderne, peu de meuble, de grandes baies vitrées, ses baies vitrées qui lui faisaient peur pour sa sécurité, oh elle n’avait pas peur de mourir non, elle avait peur de ne pas pouvoir sauver ses agents du NCIS, elle connaissait la réputation de l’agent Gibbs lui seul protégerait efficacement l’agent DiNozzo. Bon sang pourquoi la directrice Sheppard l’avait mis lui sur cette affaire, cela devait avoir un rapport avec le coma de l’agent Gibbs. Elle s’était rendu à son chevet alors qu’il était inconscient, déguisée en infirmière, Sheppard n’y avait vu que du feu. Elle se regarda dans le miroir, yeux marrons, cheveux roux, elle avait perdu beaucoup de poids, ses joues s’étaient quelque peu creusées, elle n’aimait pas sa nouvelle apparence. Son téléphone portable se mit à sonner. Elle traversa la pièce car se dernier était resté sur le bar et décrocha.
Sun : Temperance Sun… Bien patron, j’arrive tout de suite.
Elle accrocha son portable à sa ceinture, prit son arme, ses lunettes de soleil et quitta l’appartement en prenant bien soin reconnecter l’alarme.

Entrepôts abandonnés à la sortie de Washington D.C.

Temperance gara sa voiture pas trop loin de l’entrée de l’entrepôt dans un crissement et en descendit, la chaleur la frappa de pleine face à cause du soleil qui frappait de plein fouet le tarmac. Elle fit claquer ses talons en entrant dans l’édifice de métal, elle fut saisie par la fraîcheur, bon sang elle aurait mieux fait d’y entrer avec sa voiture après tout elle est sensée montrer un caractère exécrable. Elle se retrouva fasse à une femme et deux hommes.
Homme 1 : Vous êtes en retard, mademoiselle Sun.
Sun : (cynique) Vous connaissez les embouteillages !
Femme : Oui en général c’est l’horreur.
Sun : Le patron n’est pas là ?
Homme 2 : Il nous a chargé de vous transmettre les documents sur votre prochaine cible.
Sun : Et il ne pouvait pas venir par lui-même ????
Femme : Le patron est un homme prudent.
Sun : Et bien vous lui direz qu’au bout de plus d’un an, il pourrait commencer à me faire confiance. Et puis j’aime bien savoir pour qui je travail. A moins que vous-même vous ne l’ayez jamais vu, les gars.
Elle attrapa un peu brusquement l’épaisse l’enveloppe de papier marron.
Homme 1 : Vos instructions sont à l’intérieur comme d’habitude.
Sun : Et pour mon paiement se sera comme d’habitude aussi.
Femme : Bien sûr, la moitié de l’argent vient d’être déposé sur votre compte, la seconde moitié quand le contrat sera exécuté. Plus un supplément pour cette mission, le patron souhaite remercier votre fidélité.
Sun : Tant qu’il paye moi ça me va.
Tempérance rejeta en arrière la mèche de ses cheveux qui lui chatouillait le visage en prenant soin de ne pas lâcher du regard les trois lieutenants de la Grenouille. Elle avait toujours affaire à eux, et quand elle avait la Grenouille au téléphone sa voix était masqué.
Sun : Bon bah, Riri, Fifi et Loulou, je crois que je vais vous laisser, j’ai du travail à accomplir, moi !
Elle tourna les talons pour retourner dans sa voiture et démarra sur les chapeaux de roues pour s’éloigner de ses personnes qui lui donnaient la chaire de poule. Une fois de nouveau coincé dans les embouteillages, elle attrapa l’enveloppe posée sur le siège passager et la décacheta. A l’intérieur, une photo d’une femme rousse aux cheveux courts vêtue d’un tailleur vert, et des documents, elle regarda la femme, elle savait de qui il s’agissait, elle reposa la photo et se concentra sur les documents, il s’agissait de l’emploi du temps de la femme à abattre, elle aurait bien aimé savoir comment ils avaient eu de tels documents car ces derniers étaient confidentiels ce qui signifiait qu’il y avait une taupe au NCIS, ses soupçons étaient de plus en plus confirmés. Elle était inquiète, cette fois elle ne pouvait plus informer ses patrons trop de risques d’être découvert, elle devait mettre la directrice Sheppard en sécurité par ses propres moyens.
Sun : (à elle-même) Aller réfléchies ma grande ! Tu ne peux pas approcher la directrice du NCIS comme ça et tu ne peux pas contacter Gibbs comme la dernière fois, il ne pourrait pas t’aider.
Furieuse, elle donna un violent coup de paume dans le volant de la voiture. Elle sentait que la situation était entrain de lui échapper. Et pourtant elle était la seule à pouvoir faire quelque chose. Voyant qu’elle n’avançait pas beaucoup tant les embouteillages étaient important à cette heure, elle se gara, et rejoignit à pied avec le dossier sous le bras le bar de plus proche. Elle s’assit à la table la plus éloignée, commanda un café et commença à étudier le dossier en prenant des notes sur son calepin afin d’y voir plus clair et d’élaborer un plan.
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